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vendredi 8 avril 2011

Promesse

A l' heure ou j'aurais du souffrir de la folie des grandeur
je souffre pour ainsi dire de la folie de toi.
Tel un beau fou
Je construis de mon amour et de ma conviction un monde dont l'oxygène à un nom,un visage.
Dans chacun de mes gestes je t imagine
Rattache chaque tache à tes geste.
Dans chaque visage j'y trouve toujours un peu de toi.
Dans chacune de mes respirations
J'aspire ton odeur.
En vérité, je ne crois pas être fou
Mais tout mon être s'interdit de t'oublier malgré les huit mille kilomètre.

mercredi 1 septembre 2010

Delire

D’étranges choses dansent
Dans mon cerveau. D’étrange
Ombres-y marchent dans tout les sens,
S’y promènent. Seraient-ce des anges ?

Alors bénit soit ! Ou bien
Des Hommes, je n’en sais plus rien.
Ce tourment me consume, m’écroule
Minutes après heures. Tout se déroule

Dans ma tète ouverte
Aux magies impénétrable de chez nous.
O toi beau chérubin, apporte
Donc à mon chevet un petit bout

De ta joyeuse chaire, juste un petit
Bout de cette magie qui rend
Ces humains heureux ; magie
Pour les cœurs peut-être aimants.

Construction

Construction
J’ai pris une mort et une vie
J’y ais ajouté une tonne de douleur
Deux grains de joies, un quintal de cris.
J’ai malaxé le tout dans ma chaire d’horreur.

J’ai acheté un terrain prés du Styx
Ou coule toute nos douleurs. J’ai appelé
Le pire des architectes a mes risques
Et péril. J’ai ainsi entretenu ce satané

Mélange, béton d’une vie qui s’écroule.
J’ai depuis commencé la construction
De cet enfer ou le malin roule

Ces projets. J’ai monté des hauts murs :
Citadelle de m propre destruction.
J’ai construit moi, le monstre de sulfure.

jeudi 3 juin 2010

Le trone



Planter entre quatre murs.
Voici notre trône, beau et digne Homme.
Un siège fait de ta main, de ta paume.
La, on règne dans un drôle de murmure.

Assit comme ce triste roi denis,
On se libère, recrache
De notre  ventre ce qui nous fâche ;
Un laid et mal odorant trésor péris.

Ce trône nous guérit, te soulage, me vide
De ce qu’on appelle déchet, kaka,
Chiotte, merde, immondice. Mais la,
Ne te sens-tu pas Homme ? vilain perfide.


vendredi 7 mai 2010

A celui... Deuxième Partie




Bonjour beau visage d’ange.
Bonjour et part, va, loin, là-bas.
Cours, très loin, là-bas ou plonge
Mes regrets. Bonjour mais là-bas…

Adieu ! Tu ne seras plus jamais seul.
Autour de toi, plein de rires, de haines,
De peines, de douleurs, de vides linceuls.
Je ne suis que le fruit de vos peines

Et vous celui de mes cauchemars.
A jamais dans cette vile conscience
Vous resterez comme des navires en amarre
A un porc des plus laids. Le silence

De mes pleures comme celui de mon cœur
habiterons vos mystiques vies,
Comme vos cris mon vécu de torpeur.
Ma main tremble et a tremblé à chaque écrit

De ces lugubres vers. Vous écrire, ma liberté !
Vous, petit ange analphabète, voués
Aux questionnements, résultat de ma vanité
Signe de mon triste égoïsme démesuré.

Partez, fuyez ce porc lugubre ;
Mes mots, mes peines, ces mea culpa
Trop fait, trop faux, trop sobre.
Partez, volez ! De vous j’ai volé le pas,

Le rire, la joie, la luxure, la fièvre,
La rougeole, la toux. Ces mots, ma liberté.
Sans doute parce que même du mot lièvre
Ils ne sauront jamais une syllabe. Partez !


Je vous aime mes tristes anges

lundi 26 avril 2010

A Celui... Première partie


A toi celui que je connaitrais

Jamais. Toi l’être fait dans l’amour.

Bonjour, adieu mon lait !

Pourtant, toi, loin pour toujours


Mais dans mon minable crane

Chaque jour. Je t’ai fait

D’amour, oui d’un amour qui enchaine

L’âme et le corps. Oui je t’aime mais…


Tout le restant de cette maudite vie

Insolente, je porterai petit ange

Si tu me le permets ta VIE.

La marquerait dans ces lignes étranges


D’un nom que nul ne connais.

Pardonne donc ce faible, ce lâche,

Ce rousseau, cet égoïste qui commet

Le mal pour le bien. O hache


De la vie, abat sur ce minable moi les poutres

Poussant dans le grand précipice des suicidés.

Pitié amour jamais vécu et sous les poudres

Du silence enfoui. Adieu, ais pitié…

Pardon

dimanche 25 avril 2010

Fils d’ADAM


O toi fils d’Adam d’où vient
Ton expiation ? à l’heure ou ton père
Fut chasser du jardin du bien,
Portait-il d’amour la couleur de mon frère ?

Fils d’Adam ; rouge terre, rouge sang.
Et ma mère ; blanche os, blanche lumière.
Alors d’où me vient cette répugnance, cet navrant
Titre d’esclave, d’homme singe au cœur de pierre ?

A moi la luxure du maudit Caïn,
La faute irréparable de ce pauvre JUDA.
Faut-il que le noir soit couleur du malin ?
Alors que soit puni le miracle de ma QIBLA


Adam était noir, je dirais plutôt rouge
Véritable homme de couleurs saintes.
N’est-il pas vraie que les blancs mirent sous la douche
De l’élimination les rouges, les noirs, les pales ?

Ont-ils donc un problème avec les couleurs ?
Ou seraient-ils tous daltoniens par nature ?
Ou tout simplement ils se refusent à la royauté de ma couleur ?
Ne crois tu toujours pas que de toute nos tortures

Naquit toute ta connaissance, toute ta richesse ?
Ne crois tu toujours pas que de mon os
Naquit ta mère EVE ?et que de nos sécheresse
Naquit toute ta science, tout ton Homos ?

Mentouhotep était bien noir et fils d’Adam
Tout comme rosa PARKS, TUPAC, MENDELA,
Mohamed ALI, Spike LEE, Louis FARAKHAN
Stephen BIKO, SANKARA ou OBAMA